29 May, 2020
lundi, 10 janvier 2005 13:02

Permis pour les travailleurs migrants: La taxe de US$5 perçue par Direction de la Migration doit être expliquée

Après les polémiques avec le consul dominicain en poste à Ouanaminthe, suite à sa décision d’exiger des ressortissants haïtiens un visa alors qu’ils sont déjà en possession d’un permis de travail régulier délivré par la Direction de la Migration, il importe que le gouvernement révèle sa politique relative à ces permis de travail.Dans ce même respect de la légalité, Solidaridad Fronteriza attend que la Direction Générale de la Migration justifie le fondement légal de l’imposition d’une taxe de 5 dollars américains à un groupe important de travailleurs agricoles haïtiens , malgré la validité de leurs permis de travail. Seulement, entre l’après-midi du vendredi 7 janvier et la matinée du samedi 8 janvier 2005, cette taxe fut imposée à 158 travailleurs agricoles, totalisant un montant de sept cent quatre vingt-dix dollars américains (US $ 790.-).Durant ces derniers jours, au passage frontalier entre Dajabon et Ouanaminthe, un phénomène très important est observé: plusieurs centaines d’ouvriers haïtiens, employés pour la plupart sur les plantations de la province de Santiago et de Mao, après avoir passé les fêtes de fin d’année dans leurs familles en Haïti, regagnent leurs lieux de travail de manière légale et organisée. En ordre, ils traversent le pont frontalier, avec en main le permis de travail émis par la Direction Générale de la Migration.Solidaridad Fronteriza, une entité du Service Jésuite aux Réfugiés et Migrants, a fourni un accompagnement à ces ouvriers qui, par le biais de leur propre organisation, tentent d’améliorer leurs possibilités d’atteindre un développement normal et respectueux de la légalité. Solidaridad Fronteriza, dans un souci vers la pleine application de la loi, a réservé son appui uniquement aux ouvriers détenteurs d’un permis de travail valide. Quant à ceux dont les permis étaient expirés, ils ont été accompagnés de l’autre côté du pont avec l’aide des autorités dominicaines.Solidaridad Fronteriza saisit l’occasion pour demander également au Centro de Importacion del Extranjero (CIE) ci-devant CEDOPEX, de justifier le fondement légal des taxes imposées sur les marchandises et produits qui traversent la frontière en direction d’Haïti. Vu que ces produits ont été achetés dans les épiceries et magasins situés en territoire dominicain, les taxes prévues par la loi, ont déjà été payées.Dans ce cheminement vers la démocratie, Solidaridad Fronteriza espère que les politiques des nouvelles autorités du pays baseront leurs politiques sur le droit et le dialogue avec la société civile, ce, pour le bien de tous ceux et celles qui vivent et travaillent en République Dominicaine.(traduction : GARR)Pour supplément d’information, prière de contacter :Solidaridad Fronterizac/Manuel Roca # 13 - Dajabon – Republica DominicanaTel : 579-8993; Email : Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.
blog comments powered by Disqus
Dernière modification le samedi, 01 janvier 2000 00:00

Media

blog comments powered by Disqus

Login Form



mobil porno rokettube porno video porno izle