29 May, 2020

Depuis le début de l’année 2015,  la 3ème brigade des forces armées nationales dominicaines, basée à San Juan de la Maguana et celle de la 5ème dont le siège est à Barahona ont entamé conjointement avec la direction générale de la Migration, une persécution contre les étrangers, notamment les Haïtiens résidant et travaillant dans le sud du pays depuis de nombreuses années. Hier lundi 6 avril, des militaires dominicains ont menée une opération aux villes de Neyba, Barahona et Jimani où ils ont intercepté 57 ressortissants haïtiens. Ces derniers ont juste laissé leur emploi, se promenaient dans la rue quand un camion de l’armée nationale dominicaine se dirigeait vers eux. Cette pratique des autorités, empêche aux gens d’avoir accès au Plan National de Régularisation dont des milliers de personnes doivent bénéficier. Il ya quelques jours, l’armée nationale dominicaine avait commenté avoir rapatrié 40,000 personnes en seulement 70 jours, ce qui ne serait pas conforme aux procédures d’immigration et par conséquent, constituerait un obstacle pour l’accès à un statut régulier.

Des militaires dominicains ont procédé dans la soirée du 27 janvier 2015 au rapatriement de 50 personnes à la frontière de Belladère/Elias Piña. Parmi ces personnes rapatriées, on enregistre 28 enfants, 14 femmes et 8 hommes. Les enfants étaient accompagnés de leur institutrice, Isabella Pomares, 74 ans, une sœur catholique d’origine espagnole.


Dans une note de presse, des organisations de la société civile dominicaine de jimani expriment leurs inquietudes suite à l’accident survenu, le mardi 17 novembre 2014, à Malpasse et qui a causé la mort d’une commerçante haïtienne. Elles appellent à la mise en place des mécanismes de réglementation efficace dudit marché frontalier.

 

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