06 Dec, 2019

Dans un communiqué publié le 20 juillet 2015, plusieurs associations et organisations de droits humains de Guadeloupe affichent leur position par rapport à la situation des Dominicain(e)s d'ascendance haitienne et des migrant(e)s haitiens en Republique Dominicaine. Les organisations signataires de la note ont invité le gouvernement dominicain à se rétracter  de son comportement xénophobe contraire aux principes élémentaires du respect des droits humains. Elles appellent les deux Etats insulaires à assumer leur reponsabilité en vue de favoriser une sortie de crise.

 

 

Dans une interview accordée à CNN,  le 15 juillet 2015, le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains, l’Uruguayen Luis Almagro, a déclaré que l’OEA souhaiterait tenir une rencontre conjointe avec les autorités haïtiennes et dominicaines en vue d’une solution définitive à la crise migratoire entre les deux pays voisins.

26 Haïtiens auraient été attaqués par des civils armés dominicains dont 24 sont portés disparus depuis le 12 juillet 2015, à la Bánica, République Dominicaine selon les informations fournies par  Jean Elie, Coordonnateur zonal du Comité de Droits Humains (KDM) du RFJS à Boc Banic.

«Violence et criminalité en Haïti, que faire dans le cadre d’une construction démocratique ?», c’est autour de ce thème que la Commission Episcopale Justice et Paix (CE-JILAP) a commémoré à Port-au-Prince, le 9 juillet 2015, la journée nationale contre la violence.

299 migrant(e)s haïtiens dont 178 enfants, 65 hommes et 56 femmes sont revenus dans la matinée du 7 juillet 2015 à Fond Jeannette, une localité frontalière de la 2ème section communale d’Anse-à-Pitre,  voisine de Don Juan, République Dominicain,  a rapporté Jasmin Jean Kellermann, un animateur du GARR basé dans la commune frontalière d’Anse-à-Pitre.  

S’il est facile pour plusieurs migrant(e)s haïtiens rapatriés, une fois accueillis à  l’un des bureaux du GARR de regagner leur zone d’origine, d’autres sont indécis. Contraint(e)s de rester parce qu’ils/elles n’ont nulle part où  aller. C’est le cas d’une haïtienne rapatriée avec ses deux enfants sur la frontière de Belladère/Elias Piña. Accueillie au bureau du GARR à Belladère, le 3 juillet 2015 aux environs de 7h du soir, elle explique son parcours…

Un travailleur agricole dénommé Bedner Orisma, 17 ans, a été lâchement tué par balles provenant d’une arme d’un ressortissant dominicain. Cet assassinat a eu lieu le vendredi 2 juillet 2015 à Pedro Santana, localité frontalière voisine de Saltadère, dans le Haut plateau central (Haïti).

 

 

 

13 migrants (e)s haïtiens interceptés par des policiers dominicains à Vicente Noble, dans la nuit du mercredi 1er  juillet  2015 ont été rapatriés à La Dociente, une localité dominicaine voisine de «Dosanon », 2ème section de Boucan Bois Pin, à Cornillon/Grand-Bois, Haïti.  Au nombre de ces personnes, figurent 8 hommes, 3 femmes et 2 enfants de moins de cinq ans, a recensé Jean Junior Bertho, animateur du GARR basé dans la dite commune frontalière.

 

Le GARR a rencontré une vingtaine de Comités de Droits Humains du Réseau Frontalier Jeannot Succès (RFJS), le vendredi 26 juin 2015, en vue d’échanger sur les conditions dans lesquelles sont rapatriés au quotidien les migrant (e)s haïtiens à la frontière. Cette rencontre a permis  à ces deux institutions d’évaluer la nouvelle forme de déportations massives mise en œuvre par les autorités dominicaines et aussi  de renforcer leurs stratégies pour accompagner  les personnes rapatriées.


Le Bureau du Plan de Régularisation de la province d’Indépendancia a ouvert ses portes le 26 juin 2015 mais ne dispose pas d'équipement nécessaire pour orienter, aider, conseiller des migrants ou recevoir leurs documents. C’est une manœuvre du ministère de l'Intérieur et la Police dominicaine pour semer la confusion et induire en erreur l'opinion publique nationale et internationale. Cette institution a demandé aux employés de ce bureau, qui ont été nommés l'année dernière et intégrés depuis plusieurs mois sans avoir travaillé un seul jour d’ouvrir les bureaux, de respecter les heures de travail, mais de ne pas s’adresser à toute personne qui s'approche d'eux.

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